De quoi parle-t-on?

Bonjour et bienvenue!

Si vous ne l’avez pas déjà deviné, notre blog traite des inégalités socioprofessionnelles (en France) et ethniques (aux États-Unis) face à l’éducation. Nous cherchons à établir et à comprendre si et comment l’éducation pourrait diminuer ces inégalités. Pour faire ceci, nous analyserons l’école d’hier et d’aujourd’hui trouver ce qui fonctionne et ce qu’il y a à améliorer dans les systèmes éducatifs. Grâce à ces donnés, nous espérons découvrir ce que pourrait devenir l’école de demain. Nous vous invitons à partager avec nous vos réflexions et pensées. Ensemble, nous pourrons essayer d’influencer le futur de l’éducation…

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Les principes du système français

Plusieurs termes sont utilisés pour énoncer les normes mises en place par le système éducatif français. Il est essentiel de les définir pour comprendre leur rôle et degré d’efficacité aujourd’hui. De plus, les objectifs de cette politique d’éducation sont aussi nécessaires à définir. En faisant ceci, on comprendra si la France accomplit tout ce qu’elle figure à faire et à initier au sujet de la réduction des inégalités socioprofessionnelles à travers l’éducation (surtout au niveau de l’enseignement supérieur).

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Les principes du système américain

Plusieurs termes sont utilisés pour énoncer les normes mises en place par le système éducatif américain. Il est essentiel de les définir pour comprendre leur rôle et degré d’efficacité aujourd’hui. De plus, les objectifs de cette politique d’éducation sont aussi nécessaires à définir. En faisant ceci, on comprendra si les Etats Unis ont accomplit tout ce qu’elle figure à faire et à initier au sujet de la réduction des inégalités socioprofessionnelles à travers l’éducation (surtout au niveau de l’enseignement supérieur.)

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Introduction à l’histoire des inégalités dans l’éducation française

Afin de comprendre l’évolution de la réduction des inégalités grâce à l’éducation, il est essentiel d’aborder les différents niveaux d’éducation. Le premier secteur éducatif à connaitre des modifications est celui de l’école primaire. Ainsi, l’histoire de l’éducation française connue trois grandes vagues consacrées à la réduction des inégalités à travers l’école. La première commence après la révolution française, quand le peuple français tente de se former plus justement et la seconde apparait avec la mise en place des lois de Jules Ferry. Cependant, ces deux vagues concernent principalement le développement de l’enseignement primaire. Ce n’est qu’à partir des années 1930s (la troisième vague) que le peuple français s’intéresse vraiment à l’amélioration de l’éducation supérieure afin de réduire les inégalités socioprofessionnelles en France. De plus, ce n’est que dans les années 1970s que la massification de l’enseignement supérieur se développe vraiment de manière efficace. C’est alors que commence la “période de turbulences”.

Mais, il sera utile de commencer par une étude du fonctionnement du système éducatif avant ces fameuses vagues révolutionnaires.Il est important de noter que ce phénomène de diminution des inégalités dans l’éducation supérieure en France est un fait contemporain. Son développement s’est réellement effectué que depuis les années 1930x (il y a moins d’un siècle).

La première vague qui favorise la réduction des inégalités socioprofessionnelles à travers l’éducation

C’est après la révolution française que l’éducation commence à connaître une dimension égalitaire. Effectivement, c’est à partir de cette période que de plus en plus de gens commencent à lire. En suivant les principes de “liberté, égalité et fraternité”, le système français tente d’instaurer une politique éducative qui s’adresse de manière plus égale à tous membres de la population. Quand Napoléon 1er s’empare du pouvoir, il tente lui aussi de mettre en place un système éducatif qu’il estime être plus efficace.

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Les lois accompagnant la IIIème République: Lois Jules Ferry

Source: http://www.quizz.biz/uploads/quizz/745911/15_TG1k4.jpg

Après une guerre désastreuse contre l’Allemagne et une perte de l’Alsace et la Lorraine, la France souffre. Le pays ayant connu beaucoup d’échecs durant cette période a besoin de quelque chose pour relever les esprits. Heureusement, avec l’arrivée des années 1880s vient l’arrivée de bonnes nouvelles. En effet, de 1881 à 1882, Jules Ferry, accompagné de son conseillé Ferdinand Buisson et encouragé par Jean Macé et sa Ligue de l’enseignement (fondée en 1866), déclare l’école “laïque, gratuite et obligatoire”. C’est ainsi ici que la laïcisation de l’éducation va se mettre en place. Plusieurs initiatives accompagnent et font partie des lois de Jules Ferry:

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La période de stagnation entre la Première et Seconde guerre mondiale

Bien que cette période n’est pas comparable à celle de Jules Ferry en termes de progrès éducatifs, elle connaît néanmoins quelques essors importants (surtout dans le domaine de l’éducation supérieure):

  • La loi Astier de 1919: Au lendemain de la Première guerre mondiale, la France se focalise sur l’enseignement technique en créant des établissements spécialisés. Ainsi, l’enseignement supérieur va être développé de façon importante. C’est alors que les fils d’ouvriers et d’autres groupes sociaux moins favorisés ayant passé par le système de Ferry peuvent ensuite poursuivre des études plus diverses et variées, mais aussi de qualité. La diversification et le développement des études supérieures offertes semble encourager la réduction des inégalités socioprofessionnelles au sein du pays.
  • Années 1930: Pour les dirigeants de cette époque, le but de l’école est d’assurer l’égalité dans la société. En effet, ils font de l’école un véritable outil contre les inégalités sociales. Les dirigeants se focalisent donc sur une formation offerte par l’école pour faciliter l’accès au travail, mais surtout, une augmentation de la création de métiers. Ils estiment que la société est responsable d’accueillir les jeunes éduqués sur le marché du travail. Ainsi, la France tente de se récupérer et redevenir puissante après l’achèvement d’une guerre totalement horrifiante.

Or, l’entre-deux des guerres est aussi connu pour avoir observé un recul dans l’enseignement secondaire :

  • 1933: L’éducation secondaire redevient payant et les écoles normales sont retirées car elles portent des principes républicains. Le système fait des pas en arrière chez l’éducation des plus jeunes. Or, ceci n’est pas une action qui favorisere la réduction des inégalités. Au contraire : elle les augmentent. C’est en rendant l’éducation à nouveau payante que les classes populaires ne peuvent plus se permettre d’envoyer les enfants à l’école, car ils n’ont plus les moyens. Ainsi, leurs enfants ne peuvent plus bénéficier d’une éducation juste et égale et n’ont donc plus accès aux mêmes chances que leurs ainés. Leurs futurs se renferment et redeviennent semblables à ceux envisagés durant des périodes où l’égalité face à l’éducation était défavorable. Enfin, en éliminant les écoles qui favorisent les principes républicains, on observe que le système politique est en période de passage de régime républicainm à un gouvernement provisoire extrémiste et corrompu.
  • En réponse à ce recul: Le Conseil national de la Résistance souhaite créer une école plus intégrée. Bien que l’école se renferme, il reste néanmoins composée de gens qui ont connus un monde tout autre, et qui sont prêts à lutter contre les évènements injustes qui se déroulent.

La seconde vague : la mise en place de la démocratisation de l’enseignement

Après avoir fait face à deux terribles guerres mondiales, la France décide d’améliorer son système éducatif. À travers la période de Libération jusqu’à la fin des révoltes de mai 1968, le système éducatif français connaît plusieurs altérations significatives. C’est ainsi que débute la seconde vague de lutte contre les inégalités face à l’éducation grâce à la massification et la démocratisation de l’enseignement.

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Des réponses surprenantes de la part de l’administration

Lors de notre enquête, nous avons décidé de contacter des membres de l’administration d’une séléction d’universités. On a été très surpris quand on entendu le manque de modestie dans les affirmatinons des représentants de ces universités. Ils pensaient tous répondre déjà aux problèmes présents aujourd’hui (la plupart du temps). Leur ambition nous a un peu choqué. On a ainsi établi que bien que l’information obtenu par nos interviews reste utile, elle est très sûrement biaisée. Voici quelques exemples extrêmes:

  • “Bien que je pense que l’affirmative action devrait être renforcée dans de nombreuses universités, ce n’est vraiment pas un problème chez nous. Nous attirons une population étudiante diversifiée avec une mission axée sur la justice sociale.”
  • “Dans le processus d’admission pour notre programme d’études supérieures, nous cherchons à admettre un groupe diversifié d’étudiants, où la diversité est défini par la catégorie de premier cycle, la catégorie socio-économique (se elle est connue), les secteurs de service public et des expériences importantes.”
  • “Nos classes sont extrêmement diverses éthniquement et dans le domaine des services publics. Nous sommes très fiers de ceci. Ça améliore les expériences d’apprentissage pour tout le monde.”
  • Une classe typique dans notre programme aurait des étudiants représentant les races noires, blanches, asiatiques et hispaniques; il y aurait aussi des étudiants qui travaillent dans des domaines aussi divers comme l’application de la loi, le travail social, sans but lucratif, l’éducation, la santé publique, la gestion de la ville, etc.”
  • “Notre école fait un travail remarquable dans le domaine de l’admission des étudiants dans son ensemble.”
  • “Je pense que nous avons tout à fait réussi à résoudre ce problème déjà.”

(On a préféré garder leurs identités anonymes.)

L’opinion d’un professeur du LFSF – Dennis D.

  • Qui est-ce?

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Dennis D. est un professeur surnommé très souvent “Mr D.” Il a passé son enfance à Ohio, un fait qu’il nous rappel souvent. Depuis longtemps, il réside à San Francisco. Il enseigne l’U.S. History et l’OIB Histoire-Géogaphie au Lycée Français de San Francisco. Avant ce métier, il a créé deux compagnies, la première, un label et la deuxième une compagnie d’exportation de produits alimentaires avec certains pays asiatiques comme la Chine. À l’université, il a fait des études approfondies dans le domaine de l’histoire de la Chine et du Japon.

Son interview fait preuve d’expérience et de comparaisons pertinentes entre les systèmes éducatifs français et américains. Nous avons réalisé un entretient vidéo dans une salle de classe au LFSF. Nous vous encourageons de lire ce qu’il a à dire en tant que professeur américain à une école française.

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