Les Conséquences négatives de la discrimination positive

La discrimination positive a comme but d’équilibrer les ratios entre les différentes ethnicités aux universités. Mais son efficacité a toujours été sous les feux de la critique.

Certaines personnes déclarent que le système de quota mit en place par de nombreuses universités est accusé de fixer les niveaux académiques nécessaires à franchir pour entrer dans certaines universités, à des différents niveaux dépendamment de l’ethnie. Cela pourrait avoir en conséquence une inégalité face à l’admission, où certains élèves ayant de moins bonnes qualifications académiques se font accepter que parcequ’ils viennent d’un milieu ou appartiennent à une ethnie spécifique.
C’est ainsi qu’en 1978, Allan Bakke dépose une plainte contre la University of California où il accuse le service d’admission de cette université ainsi que plusieurs autres de l’avoir refusé à cause de son origine ethnique (blanc) alors qu’il avait des scores beaucoup plus élevés que d’autres appliquants. La “Cour suprême affirme la constitutionnalité de l’utilisation du critère de ‘race’ dans la détermination des admissions universitaires, mais interdit l’institution de quotas rigides (Regents of the University of California v. Bakke).”
Mais le débat continue. En 2003, la Cour suprême décide que les quotas raciaux ne violent pas la Constitution. Puis, en 2013, Abigail Fisher et Rachel Michalewicz poursuivent en justice l’University of Texas at Austin dans Fisher v. University of Texas, déclarant qu’elles aussi avaient été refusées à cause de politiques discriminatoires durant le procédé d’admissions. Ensuite, en 2014 l’Association étudiants pour des admissions équitables a déposé une plainte contre l’université très prestigieuse de Harvard pour discrimination raciale. D’après le Projet de représentation équitable (PFR), les politiques discriminatoires face aux admissions mises en place par l’université, sont formellement interdites sous le IVème Amendement et les lois fédérales sur les droits civiques. De plus, elles accordent des préférences aux étudiants blancs, noires et hispaniques aux dépens d’étudiants asiatique mieux qualifiés. Le PFR déclare qu’il faut “utiliser des moyens raciales neutres pour atteindre la diversité” au lieu de “politiques de discrimination positive s’appuyant sur la race.”

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“J’aimerais aussi souhaiter la bienvenue à Henderson, qui se joint à nous à travers l’égalité des chances pour les morts-vivants.”

Source: http://www.cartoonstock.com/cartoonview.asp?catref=cgon621

Cependant, ces réformes politiques qui renderaient le processus d’admission essentiellement indifférent à l’origine etnique ne sont peut-être pas aussi “indifférentes” que ça. D’après une étude de la part de la NEPC (National Education Policy Center), elles auraient en réalité, un effet de perpetuation d’inégalités raciales et socioéconomiques. Richard Rothstein, de la Économic Policy Institute (EPC) publie un rapport en 2013 qui trouve que les noirs “sont plus isolés qu’ils ne l’étaient il ya 40 ans, alors que la plupart des politiques d’éducation et réformateurs ont abandonné l’intégration comme une cause “. Ces organisations suggèrent un soulignement de politiques d’intégration et promouvoient la diversité au sein des établissements scolaires.

Les deux camps avancent des arguments efficaces et cette polémique reste importante dans la société d’aujourd’hui. Le statut de cette politique de discrimination positive sous le IVème Amendement et les lois fédérales sur les droits civiques reste donc incertain.

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