XXIème siècle – De nouveaux défis

Alors qu’auparavant, les luttes pour les droits civiques étaient centrées sur l’égalité et la déségrégation dans la vie de tous les jours et dans les établissements scolaires, le XXIème siècle aborde plutôt les inégalités socioéconomiques auxquelles les différentes minorités font face. Les années 2000s remettent en question plusieurs politiques qui ont comme but de diversifier le corps d’étudiants des universités à travers les États-Unis. Le concept de discrimination positive a été introduit dans les années 60s pour combattre la disparité socioéconomique croissante et pour donner une chance aux personnes venant de milieux défavorisés qui n’ont pas toujours accès à la même qualité d’éducation K-12 d’entrer dans de bonnes universités et de recevoir une éducation de qualité. C’est cette politique que certaines personnes trouvent discriminatoire qui va polariser le débat autour de la discrimination dans l’éducation américaine au début du XXIème siècle.

  • Réformes
  • Le No Child Left Behind Act (NCLB) est adopté par le Congrès en 2001 et est signé par le président George W. Bush en 2002. Cette loi controversée autorise l’ESEA de 1965, remplace le Bilingual Education Act of 1968, mandat l’évaluation des élèves, détient les écoles responsables du niveau de rendement des élèves, et prévoit des sanctions pour les écoles qui ne font pas de progrès annuels adéquats en vue d’atteindre les objectifs de NCLB.
  • En 2003, le Higher Education Act est encore modifié. Cette fois il ouvre l’accès à l’éducation supérieur aux étudiants à faible et moyen revenu, fournissant des fonds additionnels pour les études supérieures.
  • En 2009, le American Reinvestment and Recovery Act of 2009 fournit près de 90 milliards de dollars pour l’éducation afin d’empêcher les licenciements et de moderniser et réparer les écoles. Ceci inclut l’initiative Race to the Top, qui à comme but de réformer l’éducation K-12.
  •  

    • Procès
  • En 2003, une décision prise par la cour suprême dans Grutter v. Bollinger permet la considération de la race comme un facteur lors du processus d’admission d’étudiants.
  • En 2013, la cour suprême décide dans Fisher v. University of Texas encore une fois que la discrimination positive est constitutionnelle, mais seulement si elle est ne comporte pas d’éléments comme l’utilisation de quotas.
  • Malheureusement, malgré toutes ces réformes, le Civil Rights Project fait une recherche en 2014 qui établit que la ségrégation par race et situation socioéconomique ne fait que croître, surtout parmi les latinos dans les villes ou les régions métropolitaines.

    Advertisements

    Leave a Reply

    Fill in your details below or click an icon to log in:

    WordPress.com Logo

    You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

    Google+ photo

    You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

    Twitter picture

    You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

    Facebook photo

    You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

    w

    Connecting to %s